3d vision

Observons les points forts apportés par RELAX.

Relax est une aide apportée aux praticiens.

Grâce à sa taille réduite, le dispositif RELAX permet à tous les corps médicaux de travailler sur un patient sans pour autant à avoir à changer leurs habitudes de soins. En effet, sa taille permet aussi bien aux dentistes qu’aux cardiologues de travailler sans changer leurs méthodes. De plus, un anesthésiste pourra travailler efficacement en accompagnant le patient dans son parcours des pensées via l’écran. RELAX sera un appui pour l’anesthésiste et non un substitut.

Un effort oculaire réduit

Le mode cinéma de RELAX offre au patient un confort de vision sans pour autant sur stimuler celle-ci. Le dispositif ne laisse aucun angle flou. Le patient aura donc une vision nette et claire à disposition.

L'adaptabilité du dispositif

Grâce à un réglage en dioptrie allant de -2 à +5, le dispositif convient à un très grand nombre de français. Le dispositif sera également utile en pédiatrie où les enfants pourront apprécier des films d’animation issus de l’ESMA.

Hygiène

L'entièreté du dispositif est facilement nettoyable comme le prouve la norme IP54. Cela permettra une désinfection rapide et ainsi une rotation saine et vive entre les corps médicaux. De plus, les interrupteurs sont certifiés par la norme IP65.

Alors, vous laisserez vous tenter par le seul dispositif 2D du marché français ?

Alors, vous laisserez vous tenter par le seul dispositif 2D du marché français ?

La 3D. Depuis désormais 10 ans, cette technologie révolutionnaire s’est diffusée au travers de casques. Permettant à de nombreuses personnes de découvrir via cette technologie de nombreuses choses, la 3D a rapidement acquis une image de technologie haut-de-gamme. Bien qu’elle permette à de nombreuses personnes de s’évader de leur quotidien, cette technologie et ses avantages sont en réalité loin d’être adaptés à tous. En effet, la 3D comporte de nombreuses limites pouvant gêner l’intervention des praticiens et l’opération du patient. Après des discussions avec des praticiens, de réels problèmes ont été observés. C’est pourquoi RELAX s’est donné comme mission de fabriquer un produit capable de combler ces problèmes. Premièrement, nous allons tout d’abord vous exposer les différents défauts de la 3D. Dans un second temps, nous montrerons comment RELAX a pu pallier ces défauts pouvant mettre en danger.

Les limites de la 3D.

Les praticiens doivent changer leurs habitudes.

Les limites de la 3D vis-à-vis des praticiens.

Dentistes. 

Au sujet des dentistes, il leur est impossible de travailler avec un dispositif de réalité virtuelle ou de 3D. En effet, le volume des dispositifs rend le travail impossible.

Cardiologues.

La taille des dispositifs oblige un recul des amplis, or, l’on perd 3% des vaisseaux par centimètre d’éloignement. Il est entièrement possible pour le cardiologue de passer outre une rupture d’anévrisme mettant en grand danger le patient. Ainsi, une utilisation d'un dispositif de réalité virtuelle ou de 3D ne sera utilisable qu'en acceptant un certain danger.

Anesthésistes et hypnothérapeutes.

Premièrement, la 3D sert de substitut à un praticien formé à l’hypnose et non un appui dans sa tâche. Un anesthésiste hypnothérapeute aura du mal à suivre le fil des pensées du patient. Deuxièmement, en raison de sa taille, le dispositif empêche un anesthésiste d’avoir recours à un masque de ventilation.

Trop d'efforts oculaires

Sur ce point, il est important de constater les conséquences du surplus d’efforts oculaires engendré par le dispositif. D’une part, ce surplus engendre donc une abondance de stimuli menant à des céphalées pour le patient. De surcroît, cela engendrera aussi un inconfort dû aux clignements provoqués par ce surplus, créant ainsi des larmes. Ce surplus étant dû à l’angle de vision trop élargi, celui-ci provoquera également des angles flous ou morts.

La 3D ne convient qu'à très peu de patients.

En effet, les dispositifs de 3D n’ont aucun réglages permettant une correction de la vue. Cependant, plus de ¾ des français de plus de 20 ans sont porteurs de lunettes. Cela montre à quel point la 3D et ses limites ne conviennent en réalité qu’à très peu de patients. 

De plus, l’ANSES a déconseillé l’usage de la 3D aux enfants de moins de 13 ans. Leur maturité visuelle n’ayant pas été encore atteinte, l’effort oculaire trop important pourrait causer des troubles.

Hygiène

Nettoyer efficacement le dispositif est parfois peu simple, du fait de sa complexité. Cependant, et d’autant plus en cette période, il est très important de tout désinfecter en milieu hospitalier. Ce temps de désinfection est long et les utilisations ne peuvent donc pas être rapidement enchaînées. De plus, les tablettes qui permettent le réglage des contenus ne sont pas des tablettes médicales. Celles-ci peuvent donc être porteuses de bactéries et agents pathogènes. Aussi, il est important de savoir que ces tablettes ne sont donc pas résistantes aux projections aquatiques ou sanguines.

La 3D ainsi que ses dispositifs sont tout à fait adaptés à une utilisation personnelle vu les images sublimes procurées. Cependant, ces dispositifs ne sont pas adaptés au milieu médical et de nombreux hôpitaux décident désormais de laisser à l’abandon les dispositifs 3D dont ils se servaient en vue de leurs nombreux défauts. Après avoir observé les limites de la 3D, nous nous pencherons sur les solutions de RELAX.

Pour en apprendre plus sur les limites de la 3D